Échange de jeunes juillet 2017

La vie d’un échange de jeune et ses surprises

Par Sarah Bastable – permanente aux Ceméa et coordinatrice du projet

 

Il s’agissait pour moi, d’une première expérience d’encadrement d’un échange de jeunes. Je souhaiterais tout d’abord diffuser le principal enseignement suivant.

Alors qu’à dans la conception du projet avec les membres du groupe international des Ceméa de Franche Comté et la préparation par mail avec les partenaires, nous nous étions exclusivement focalisés sur les temps d’activités et le découpage en phases du séjour, il apparait, maintenant que le séjour est terminé, que les temps d’activité ont été au service de la qualité des moments informels plutôt que l’inverse. En effet, au vu des bilans réalisés tout au long du séjour par les jeunes et les contenus des youthpass, il apparait que de nombreuses compétences et connaissances ont été acquises et développées lors de ces moments informels, entre eux.

Ce sont dans ces moments que ce sont tissés les liens, qu’ils ont échangé, discuté avec les mains, l’aide des autres, se sont appris leurs langues respectives, ont dansé, joué. Ces moments ont été de grande qualité et reviennent comme tels dans tous les bilans. Ils se sont notamment proposé des animations entre eux : jeux collectifs sur le terrain de sport (Dutchball, basket, foot, boxe) joués autant par les filles que les garçons et ensembles et proposition d’une activité manuelle par Anna et Nadia avec la présence de plusieurs garçons. Ils se sont retrouvé beaucoup autour des jeux de société : de nombreux jeux (plus de cinquante étaient à disposition sur des tables dans l’entrée, la salle de réfectoire, dans le foyer),  autour de la guitare dans le foyer, autour de la musique et de la danse le soir ou encore de sorties nocturnes dans le village.

Ce fait démontre deux grandes réussites :

* le développement de l’autonomie des jeunes dans la création de leur séjour, la réalisation de leur propre activité et de l’aboutissement de leurs objectifs et de leurs apprentissages par eux-mêmes.

* le développement de la confiance de l’équipe encadrante dans ces jeunes tout au long du séjour, ce qui prouve que l’équipe a su impulser une dynamique, a su permettre aux jeunes d’expérimenter leur autonomie, d’être les ingénieurs de leur activité et non imposer un emploi du temps fermé qui aurait de toute évidence limité les acquis d’apprentissage.

Il me semble que cet enseignement s’inscrit tout à fait dans les objectifs du séjour qui avait pour ambition de tracer un chemin autre que celui de la consommation d’activités toutes prêtes qui se succèdent les unes aux autres sans lien. Et que nous nous inscrivons bien là dans la démarche d’éducation populaire promue par tous les partenaires et une démarche d’éducation nouvelle promue par les Ceméa.

 

Ensuite je souhaiterais partager les démarches que nous avons suivies concernant les différents axes de travail.

 Axe 1 : Vie collective : une expérience d’auto-gestion

1.1 La vie collective a nécessité plusieurs temps, prévus et non prévus, qui se sont succédé tout au long du séjour.

– temps n°1 : soin de l’accueil de chacun pour la visite et l’installation dans les chambres et collation/repas à l’arrivée

– temps n°2 : temps de présentation et d’organisation de la vie collective et appropriation des outils par les jeunes via la réalisation d’affichages

– temps n°3 : présentation d’un planning actualisé tous les jours sur les horaires et les activités

– temps n°4 et 5 : temps de régulation, de ré-explication et d’énoncé des règles de vie

– temps n°6 en équipe:  adaptations, évolutions

Bien que la promotion de la vie collective autogérée faisait partie des objectifs de ce projet, la place que cette dernière a occupée durant le séjour était inattendue. La prise en main du fonctionnement du tableau des tâches et des règles de vie collective a été longue (3 jours environ) et a nécessité des temps de ré-explication et de régulation. De plus, nous nous sommes rendus compte que très peu de jeunes savaient comment réaliser les tâches ménagères et il a fallu une grande mobilisation des encadrant-es pour expliquer à chacun-e comment se servir des outils et des produits. Toutefois, nous nous sommes aperçu au fur et à mesure du séjour qu’une véritable entraide se mettait en place entre les jeunes sur les différentes tâches même s’ils n’étaient pas inscrits au tableau.

Nous avons également su apporter des évolutions sur le moments des repas, nous sommes passé d’un système de self vers un service à table pour une meilleure répartition des quantités et une harmonisation des rythmes de repas des personnes autour de la table et manger davantage ensembles. Au début uniquement sur le plat principal puis finalement sur tout le menu. Cette évolution a apaisé le temps de repas et a été soulignée et appréciée de tous.

La majorité des jeunes, garçons et filles ont participé de manière équitable et égale à la vie collective.

Un groupe de 4 jeunes filles se sont toutefois montrées réticentes et n’ont pas participé à la vie collective (tâches, activités, temps informels..) de tout leur séjour malgré les systèmes mis en place pour les solliciter : entretiens individuels, réunion collective, sollicitation des accompagnatrices pour mobiliser les jeunes et identifier les blocages, réponse à leurs attentes de visites culturelles, mise en valeur de leurs actions. L’équipe encadrante, pourtant soudée n’a pas réussi à trouver les leviers pour les intégrer au projet.

 

1.2 La vie collective a également nécessité la mise en place d’outils  

* un planning affiché dans l’entrée avec les horaires, les activités, les temps libres qui était mis à jour tous les jours

* une boite a idées sous forme de fil à linge pour expression des envies

* une affiche parking des propositions pour que les jeunes proposent des temps d’activités lors des moments informels sous forme de rendez-vous

* un affichage des règles de vie

* un affichage des bonnes conduites en terme d’économie d’énergie et d’eau et de vie en collectivité

* un affichage des formules de politesse dans toutes les langues

* un tableau des tâches ménagères avec un système d’inscription explicite

 

1.3 La vie collective était soumise à des règles claires et précises fixées ensembles par l’équipe internationale en amont du projet (sécurité, adultes référents, cigarette, alcool, drogues, et relations sexuelles) et explicitées au groupe dès le premier jour.

 

Axe 2 : Un projet, un thème. L’Égalité filles garçons, y réfléchir et la faire vivre.

Nous avons établi une démarche progressive pour aborder la thématique de l’échange avec les jeunes.

Bien que le thème de l’échange ai été clairement énoncé dans la présentation du séjour le premier jour, sa mise en œuvre est introduite de manière non explicite par l’énoncé et l’instauration des règles de fonctionnement de la vie collective prise en charge par la totalité du groupe. Objectif : partage de la responsabilité de l’entretien et de la propreté de la maison égalité de statut, égalité des participants et égalité homme-femme.

Très vite, un premier temps formel (dès le deuxième jour) a permit d’aborder le sujet par l’angle du droit des femmes dans les pays.

Les jeunes avaient une des idées assez floue des droits des femmes dans leurs pays. Aucun n’avait conscience que ces droits avaient évolué au fil du temps et avaient tendance à considérer l’état actuel du droit comme acquis, définitif et fixé depuis toujours. Les leaders de chaque délégation a pu préciser l’évolution du droit des femmes sur le travail, l’avortement, la contraception. Plusieurs des pays présents avaient connu des dictatures (Espagne, Macédoine, Estonie) dans un passé assez proche. Le leader Espagnol a expliqué à plusieurs reprise comment les droits des femmes avaient reculés pendant la période de Franco montrant la fragilité des droits acquis et la nécessaire vigilance. A la demande des jeunes nous avons abordé la question de la législation sur la prostitution dans les pays ce qui a soulevé une discussion sur le trafic d’êtres humains et la problématique de comment protéger les femmes (plus vulnérables lorsque leur activité est clandestine) sans forcément ni légaliser ni reconnaitre la prostitution comme un métier ordinaire. Ce temps de discussion en grand groupe a été le plus formel et a bien lancé la thématique du séjour et a montré que pour discuter de ce sujet, mieux valait être en petits groupes. Ce que nous avons appliqué pour la suite afin de faciliter la prise de parole et rendre les traductions moins laborieuses.

 

Lors du troisième temps nous avons cherché à rapprocher ce sujet du quotidien des jeunes avec des groupes de 5 jeunes accompagnés par un encadrant. Ce temps de discussion en petits groupe a été construit autours de 3 questions sur lesquelles les participants devaient se positionner sur un baromètre d’accord-pas d’accord.

– Y a-t-il des activités de filles et des activités de garçons?

– La carrière devrait-elle être une priorité pour les femmes?

– Quel est pour vous le meilleur conseiller, votre père ou votre mère?

De ces discussions sont sorties les notions de stéréotypes et de préjugés qui guident nos comportements et nos gouts. Dans un des groupe, nous avons évoqué le glissement de la différence à l’inégalité qui constitue un des problèmes central de l’inégalité entre les hommes et les femmes. En effet, remarque un jeune, le fait que la femme soit la seule à pouvoir donner du lait à son enfant, et donc ne pas travailler pendant quelques mois pour le nourrir, cela doit il signifier que la femme ne peut pas travailler de sa vie et que le mari doit ramener de l’argent! Dans son bilan, ce jeune a dit avoir compris la différence de signification entre pareil et égaux. Et que les femmes et les hommes sont différents et nous ne cherchons pas à gommer ces différences mais qu’il doivent quand même être égaux. Et que la complexité vient de là! Lors de cette discussion nous abordons également l’emprise des médias et des images qui diffusent et perpétuent des stéréotypes auxquels on s’identifie, et que l’on se sent obligé de faire vivre pour être reconnu par les pairs. A l’image de la société, tous les avis et toutes les contradictions sont représentés dans les discussions que nous avons eues. plusieurs jeunes (filles et garçons) avaient des discours très conservateurs tout en affirmant en même temps que l’égalité était une bonne chose. Plusieurs pensent que de nos jours l’égalité est acquise dans la majeure partie des pays du monde mais qu’il faut quand même continuer pour améliorer encore. Un autre dit au contraire, que les gens pensent que les hommes et les femmes sont égaux alors qu’en réalité, ce n’est pas le cas. Certains considèrent qu’il y a des activités de femmes et des activités d’hommes tout en disant considérer l’égalité entre homme et femme comme importante. Plusieurs des jeunes confient avoir été victimes de stéréotypes et que cela a eu un impact sur leur vie : j’aurais voulu faire du foot et ma mère n’a pas voulu, j’étais plus grande que les garçons à l’école et aucun ne voulait être mon petit ami de ce fait là.

Dans tous les cas, pour plusieurs d’entre eux, c’est la première fois qu’ils et elles abordent ce sujet de vive voix.

Lors du quatrième temps nous avons organisé une soirée de danses collectives traditionnelles française qui font que les filles et les garçons dansent ensembles, se tiennent par la main, changent de partenaire. Cette soirée très festive a énormément plu à tout le monde et a participé d’une légèreté dans les rapports filles-garçons tout au long du séjour.

Les temps de projet (6h environ) avait pour objectif de leur permettre de s’exprimer de manière libre sur le sujet avec une des technique d’expression abordée dans les jours précédents (activité manuelle, danse, marionnette, théatre, théatre d’ombre, ombres corporelles). 4 projets ont vu le jour :

– un projet autour de la marionnette

– un projet autour du théatre

– un projet autour de la réalisation d’une affiche

– un projet autour de la danse

Le projet théatre a réinvestit la question des droits des femmes par du théâtre de mimes et des scénettes qui fonctionnaient par paire « should be » – « should not be » et ont illustré la question de l’avortement, du travail domestique, de la violence faite aux femmes et de la garde des enfants sans parole « parce que tout le monde ne parle pas la même langue »

Le projet danse a mis en scène une battle, hommes contre femmes qui se termine par une danse ensemble avec les codes des un-es et des autres.

Le projet marionnette a revisité Roméo et Juliette.

Le projet d’affiche a consisté à réaliser une affiche un poster sur les droits humains

Les projets ont été valorisés sur la soirée du lundi sous la forme d’un spectacle de rue devant la maison où nous logions.

Notons que lors d’une des matinée avec activité au choix, 2 participantes avaient proposé la réalisation d’un poster collectif sur l’égalité en travaux manuels.  7 personnes ont travaillé dessus pendant 2h sur un temps facultatif du matin.

Enfin, un temps d’évaluation individuelle sur la réalité de l’égalité durant le séjour suivie d’un débat en petit groupe est mené l’avant dernier jour.

Les 4 questions posées par écrit étaient : Que penses-tu de l’égalité entre les filles et les garçons? Qu’as-tu fait pendant le séjour pour la rendre réelle? Penses-tu que l’égalité a été réelle pendant le séjour? pourquoi, comment? As-tu identifié des inégalités durant le séjour?

Il ressort que la thématique a été une remise en question pour l’une des participante et lui a permit de chercher à se comporter de manière égale, pour de nombreux-ses autres, la thématique leur à permis d’essayer des nouvelles choses (activités, participer à la vie collective, possibilités d’expression des opinions de tous-tes, même importance donnée à l’avis de chacun-e). Un des garçon explique avoir essayé de faire vivre cette égalité notamment en parlant à tout le monde de manière égale, une autre dit qu’elle a cherché à la faire vivre en cherchant à mettre tout le monde à l’aise, d’autres en aidant les filles et les garçons, en respectant tout le monde quelque soit son sexe.

« J’ai fait vivre l’égalité en travaillant sur le projet de théatre »

D’un côté les jeunes pensent que l’égalité s’atteint de manière naturelle sans réfléchir forcément à la question mais d’un autre, remarquent que pour être réelle, l’égalité a besoin d’une conscientisation, d’une construction et d’être pensée. En effet, certains remarquent que :

* le système de répartition des tâches par un tableau déroulé au fur et à mesure du séjour (2 jours par 2 jours) où chacun-e doit s’inscrire une fois tous les 2 jours et sur les 2 jours suivants sur des tâches différentes permettait de faire l’égalité.

* les leader n’ont jamais parlé de travail de fille ou travail de garçon

* le fait de fixer ensemble les règles de vie fait que tout le monde est égal devant ces règles et ils soulignent que c’est important car c’est cela de vivre ensemble. Si on vit avec des règles différentes, on vit en parallèle, filles et garçons, on ne se rencontre pas, on ne se connait pas, et on ne peux pas faire l’égalité.

« Je pense qu’on devrait essayer de faire connaitre ce sujet pour plus de filles et de garçons afin qu’ils-elles puissent faire les mêmes choses et respecter tout le monde »

« Je pense que l’égalité est une très bonne idée »

 

Axe 3 – Temps d’analyse

Dès la conception du projet, il était pour nous essentiel de baliser des temps pour réfléchir à ce que chacun-e vit pour que les jeunes conscientisent leurs apprentissages mais aussi orienter les décisions de l’équipe encadrante au jour le jour.

Au départ du projet, nous imaginions faire un bilan chaque jour. Il s’est avéré qu’un tous les 2 jours suffisaient d’autant que des bilans en groupe pays étaient réalisés par les encadrants des autres délégations de manière non formelle.

–>  Bilan n°1 en petits groupes à l’oral généraliste « comment ca va – locaux, repas, activités … »

Expression de nombreuses envies, Expression de confusions par rapport au planning

Expression d’un confort du lieux Expression de difficultés à comprendre l’anglais

Ce bilan a permi à l’équipe de s’adapter : réexplication du planning – prendre le temps de la traduction systématique – explication des objectifs du séjour et des règles de vie une nouvelle fois – proposition d’une visite du centre ville dès le lendemain.

→ Bilan n°2 en petit groupe : temps individuel écrit puis partage plus personnel

« comment je me sens, qu’est-ce que j’ai découvert de moi-même depuis le début du séjour et quels objectifs je me fixe pour les derniers jours »

Il ressort que les jeunes se sentent bien, confortables, à l’aise, «  je me sens respecté », plein d’énergie, un sentiment d’aventure. Ils apprécient le groupe et l’ambiance qu’ils trouvent sereine. Quelques confidences sortent « je peux communiquer plus facilement que je ne croyais, je me suis rendue compte que j’aime les gens plus que je ne croyais, que je pouvais tenir une conversation en anglais, que je ne suis pas aussi timide que cela, que je peux me faire des amis facilement, que je suis patiente. « Je me rend compte que je suis casanière et encore assez timide, mais cet échange me permet justement de me changer de quotidien et de mes habitudes ». Les jeunes se fixent des objectifs de faire le plus d’activités possible, rencontrer encore plus les autres pour me faire encore plus d’amis, être plus sociable, participer plus aux projets, m’améliorer en langues.

→ Bilan n°3 : bilan sur égalité fille-garçon et son effectivité durant le séjour

→ Bilan n°4 : Auto-évaluation – formalisation des compétences acquises qui aboutit sur la création des youthpass individuels pour chacun des jeune.

→ Bilan n°5: bilan du séjour en se remémorant des souvenirs le dernier soir.

 

Axe 4. Un travail sur l’expression qui aboutit à la liberté d’expression

Nous souhaitions travailler sur l’expression des jeunes au travers de ce projet, notamment l’expression sur la thématique. Or, nous avons largement dépassé ce cadre et nos attentes car c’est un sentiment liberté d’expression qui a été vécue par plusieurs jeunes.

Pour travailler sur l’expression il y a eu formellement qu’un seul atelier autour des techniques d’expression à proprement parlé, mais, tous les temps du séjour étaient organisés pour favoriser l’expression des jeunes; la vie collective, les activités au choix, les activités de danse, de projet, de présentation des pays, de jeux linguistiques pour oser s’exprimer dans toutes les langues, les débats, les temps de bilan, les temps informels. L’expression a été un axe transversal dans tout le projet.

Cette transversalité a été remarquée par les jeunes et ils ont été plusieurs à souligner dans des temps de bilan, la liberté d’expression qu’ils et elles ressentaient durant le séjour. Pour plusieurs d’entre eux se sont rendu compte qu’on ne leur demandait jamais leur avis dans leur pays. Liberté aussi de tenue vestimentaire soulignée par une jeune fille. Liberté dans la réalisation d’activité « J’ai fait du sport alors que je pensais que ce n’était pas pour moi ». Visiblement, les jeunes se sont saisi de cette liberté d’expression pour les débats, les bilans, se proposer des choses pendant les moments informels et faire de cette expérience le meilleur pour eux et le groupe.

 

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